Son premier single fait un carton sur le web : « Le Diable au Corps » et son clip sexy préfigurent d’un album à venir aux tonalités Electro Pop festives et dansantes. Trois ans après « Déclarations », Clara Morgane présente « Nuits Blanches » (Sony), un second opus qui permet à l’ancienne star du X de s’affirmer en tant qu’artiste, musicienne et chanteuse ! Clara Morgane sera présente au KeS West le samedi 18
septembre pour un DÉFILÉ SHOCKING PRINCESS à ne pas manquer.
“Je suis férue
d’Electro depuis
l’adolescence”

- Crédit Photo : Gyslain Yarhi
Êtes-vous satisfaite du
lancement du premier single extrait de l’album ?
Oui, il a déjà beaucoup tourné depuis
sa sortie fin juillet. On a commencé à
travailler la promo via internet où le
clip du « Diable au Corps » a été vu
plus de 500.000 fois en un mois, c’est
un bon début je trouve !
Est-ce que musicalement, ce single plutôt Electro annonce la couleur de l’album à venir ?
Complètement : « Nuits Blanches » est
un album Electro-Pop ! J’ai toujours
aimé ce style, je suis férue d’Electro
depuis l’adolescence, et cela
s’entend clairement sur les nouvelles
chansons au niveau des structures
couplet-refrain. Je me cherchais
encore musicalement sur le premier
album, alors que sur celui-là, je pense
m’être trouvée.
Comment avez-vous procédé
pour aboutir à cet album ?
Il s’agit d’abord d’un album
très personnel. Mes activités
photographiques et télévisuelles
me permettent d’être suffisamment
indépendante pour avoir pu produire
moi-même cet album. J’ai donc pu
m’entourer d’artistes que j’apprécie
pour m’aider à composer la musique
et les textes ainsi que pour progresser
au niveau du chant. Nous avons passé
ensemble deux ans en studio. Je suis
également entourée d’un Dj officiel,
Jey Didarko pour les concerts et
showcases. Il a également composé
quatre titres de mon album.
Quelles ont été vos sources
d’inspiration pour la musique et
les textes ?
Bien sûr, il s’agit souvent de textes
qui évoquent ma vie et mes propres
sentiments. Une écoute attentive des
textes permet de réaliser que derrière
la légèreté de façade se cachent
de la mélancolie et des névroses…
La souffrance m’inspire plus que la
gaieté. Sauf sur un titre, Good Times,
où les paroles sont à l’unisson de la
musique, qui elle, sur tous les titres,
est très dansante et festive.
Le clip du « Diable au Corps » est
quant à lui plutôt sulfureux…
Il y a clairement une référence à
l’enfer. On voulait créer un univers
« dark » pour illustrer ce titre fait pour
danser et faire la fête. C’est filmé en
caméra subjective du début à la fin, et
si on est attentif, on se rend compte
que je traverse cette fête collective
peuplée d’individus sexy comme dans
un rêve. A la fin, je me réveille, et je
suis toute fraîche, comme si rien ne
s’était passé…
Être aujourd’hui reconnue
en tant que chanteuse et
musicienne, est-ce que ça
représente un aboutissement
pour vous ?
C’est une suite logique dans ma
carrière. Mon objectif depuis le
premier album est de m’améliorer
en tant qu’artiste et musicienne. La
musique, le chant, l’image et l’écriture
sont mes véritables passions et j’ai
réussi à toutes les réunir dans cet
album…
Allez-vous faire de la scène ?
La scène, c’est tout ce qu’on attend en
tant que chanteuse ! Je vais faire des
showcases en club avec des danseurs,
des choristes et mon Dj. Et je chanterai
en live.
Êtes-vous satisfaite de votre
chant ?
On ne l’est jamais ! On voudrait
toujours chanter aussi bien que Mariah
Carrey, mais on n’a pas toutes la voix
pour. Moi, je suis une grande fan de
Gainsbourg, qui n’était pas vraiment
un chanteur « à voix ». Je ne le suis
pas non plus, mais j’ai mon style, et
les nouvelles chansons correspondent
bien à ce style.
Vous êtes-vous fixé des priorités
entre vos différentes activités ?
Non, je les mène toutes de front de
manière indissociable. La télé j’en
fais depuis une dizaine d’années. J’ai
commencé sur Canal + avec le Journal
du Hard il y a huit ans, j’ai appris sur le
tas. Aujourd’hui, je présente Tellement
People sur NRJ12 depuis trois ans, et
j’ai chaque année de nouveaux projets
sur cette chaine. Je fais aussi un
calendrier par an, ce qui me permet
de travailler avec de très grands
photographes tels que Rankin.
Enfin, pouvez-vous nous parler
de votre marque de lingerie ?
Je l’ai créée il y a un an, elle
s’appelle Shocking Princess (www.
shockingprincess.com). Je travaille
avec des créatrices et réalise certains
modèles moi-même. Dans l’ensemble,
il s’agit de lingerie sexy, légère, car
il n’y a pas d’armature, donc pas de
gêne pour les femmes. Tout ce lasse
et se délasse avec des rubans. Et je
lance une nouvelle collection tous les
six mois !
www.shockingprincess.com
Propos recueillis par G.D.