Mannequin vedette dans les années 90, épouse d’un célèbre footballeur :
tout réussit à Adriana Karembeu et à ses longues et célèbres jambes.
L’ex-égérie de la marque Wonderbra d’origine slovaque s’investit depuis
plusieurs années dans des engagements caritatifs qui lui tienent à coeur . En
tant qu’ambassadrice de la Croix Rouge Française, elle soutient aujourd’hui
l’action de mécénat de l’enseigne spécialisée Vêt’Affaires…
"Il est tout à
fait possible de
concilier vie
professionnelle
et engagement
personnel"

Vous êtes depuis plus de dix
ans l’ambassadrice de la Croix
Rouge Française (CRF). Qu’est-ce
qui vous motive dans cette
fonction ?
J’ai voulu modestement mettre ma
capacité à attirer les lumières des
médias afin de pouvoir aider la C.R.F
à répondre à l’ensemble de besoins
sans cesse grandissants. La C.R.F me
permet, par mon rôle d’ambassadrice,
de pouvoir aider et soutenir celles et
ceux qui sont dans la souffrance.
Quelle est la place de
l’engagement caritatif dans
votre vie ?
Je consacre beaucoup de mon
temps sur l’ensemble des actions
humanitaires et caritatives. Mais
plus qu’une notion de temps qui
ne sera jamais assez grande pour
répondre aux besoins, sachez que mon
engagement est total.
Pourquoi avoir accepté
d’apporter votre soutien à
l’action de mécénat de la
société Vêt’Affaires ?
Malheureusement, et nombre de
personnes l’ignorent, il y a peu ou pas
assez d’entreprises qui s’engagent
auprès de la C.R.F. Lorsqu’une
entreprise démontre une volonté
citoyenne (validée par les services de
la C.R.F), évidemment j’ai envie de les
soutenir.
Dans quelle mesure la
donation de Vêt’Affaires
va-t-elle contribuer à aider
la Croix Rouge ?
Il s’agit pour la C.R.F de pouvoir
répondre à des besoins multiples et
grandissants. Chaque euro reçu peut
être soit affecté à une cause ou un
besoin particulier, soit non affecté
pour être en réserve d’une capacité
de financement supplémentaire.
En l’occurrence dans le cas de Vêt
Affaires, leur donation de 150.000 € à
été mise en réserve.
Vêt’Affaires est spécialisé dans
les vêtements de qualité et
tendance à bas prix. Cela vous
touche-t-il particulièrement ?
J’ai toujours été sensible au fait que
tout le monde puisse avoir accès à
l’habillement. Que ce soit dans les
pays de l’Est où j’ai grandi, dans
mes voyages humanitaires ou plus
près de nous en raison de la crise,
j’ai et je constate combien il peut
être difficile de pouvoir acquérir des
vêtements et qui plus est, de qualité
et tendance. Trop souvent, bas prix
signifie mauvaise qualité et création
démodée. Alors, lorsque j’ai vu que
les valeurs de l’enseigne Vêt Affaires
s’appuyaient sur la recherche de la
meilleure qualité pour les prix les
plus accessibles avec une création « à
la mode », j’ai tout de suite voulu les
accompagner.
Comment faites-vous pour
concilier mode et humanitaire,
deux domaines a priori
éloignés l’un de l’autre ?
Il ne s’agit pas de cloisonner les
genres, il est tout à fait possible
de concilier vie professionnelle
et engagement personnel. Se
demande-t-on quels sont les métiers
de l’ensemble des bénévoles qui
consacrent temps et dévouement dans
l’humanitaire ? Je fais exactement
comme chacun d’entre eux, je gère.
Considérez-vous avoir eu
de la chance d’appartenir
à la génération dorée des
mannequins des années 90 ?
Oui j’en ai conscience, j’ai été très
privilégiée. Il est vrai que les années
90 ont été l’apogée du « mannequin
system » par une visibilité et une
concentration médiatique énorme. De
plus, c’était encore une époque où un
mannequin n’était pas un produit mais
pouvait avoir une carrière.
Coment vous situez-vous
dans le milieu du show
business ?
Je ne me sens pas en faire partie.
Je côtoie ou rencontre certaines
personnalités lors de manifestations
mais bien qu’ayant une exposition
médiatique liée soit à ma qualité
d’ambassadrice de la CRF ou par des
campagnes publicitaires, je ne me sens
pas faire partie du « show business ».
Enfin, quels sont vos souhaits
et projets pour les mois et
années à venir ?
Mes projets s’inscrivent dans la
continuité de mes engagements
actuels auxquels je viens d’ajouter
ma mission d’ambassadrice du
football féminin pour la FFF. Pour mes
souhaits d’ordre personnel, j’aimerais
que la vie me gâte autant qu’elle a pu
le faire jusqu’à maintenant.