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ADRIANA KAREMBEU
2/09/2010

Mannequin vedette dans les années 90, épouse d’un célèbre footballeur : tout réussit à Adriana Karembeu et à ses longues et célèbres jambes. L’ex-égérie de la marque Wonderbra d’origine slovaque s’investit depuis plusieurs années dans des engagements caritatifs qui lui tienent à coeur . En tant qu’ambassadrice de la Croix Rouge Française, elle soutient aujourd’hui l’action de mécénat de l’enseigne spécialisée Vêt’Affaires…

"Il est tout à fait possible de concilier vie professionnelle et engagement personnel"

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Vous êtes depuis plus de dix ans l’ambassadrice de la Croix Rouge Française (CRF). Qu’est-ce qui vous motive dans cette fonction ?
J’ai voulu modestement mettre ma capacité à attirer les lumières des médias afin de pouvoir aider la C.R.F à répondre à l’ensemble de besoins sans cesse grandissants. La C.R.F me permet, par mon rôle d’ambassadrice, de pouvoir aider et soutenir celles et ceux qui sont dans la souffrance.

Quelle est la place de l’engagement caritatif dans votre vie ?
Je consacre beaucoup de mon temps sur l’ensemble des actions humanitaires et caritatives. Mais plus qu’une notion de temps qui ne sera jamais assez grande pour répondre aux besoins, sachez que mon engagement est total.

Pourquoi avoir accepté d’apporter votre soutien à l’action de mécénat de la société Vêt’Affaires ?
Malheureusement, et nombre de personnes l’ignorent, il y a peu ou pas assez d’entreprises qui s’engagent auprès de la C.R.F. Lorsqu’une entreprise démontre une volonté citoyenne (validée par les services de la C.R.F), évidemment j’ai envie de les soutenir.

Dans quelle mesure la donation de Vêt’Affaires va-t-elle contribuer à aider la Croix Rouge ?
Il s’agit pour la C.R.F de pouvoir répondre à des besoins multiples et grandissants. Chaque euro reçu peut être soit affecté à une cause ou un besoin particulier, soit non affecté pour être en réserve d’une capacité de financement supplémentaire. En l’occurrence dans le cas de Vêt Affaires, leur donation de 150.000 € à été mise en réserve.

Vêt’Affaires est spécialisé dans les vêtements de qualité et tendance à bas prix. Cela vous touche-t-il particulièrement ?
J’ai toujours été sensible au fait que tout le monde puisse avoir accès à l’habillement. Que ce soit dans les pays de l’Est où j’ai grandi, dans mes voyages humanitaires ou plus près de nous en raison de la crise, j’ai et je constate combien il peut être difficile de pouvoir acquérir des vêtements et qui plus est, de qualité et tendance. Trop souvent, bas prix signifie mauvaise qualité et création démodée. Alors, lorsque j’ai vu que les valeurs de l’enseigne Vêt Affaires s’appuyaient sur la recherche de la meilleure qualité pour les prix les plus accessibles avec une création « à la mode », j’ai tout de suite voulu les accompagner.

Comment faites-vous pour concilier mode et humanitaire, deux domaines a priori éloignés l’un de l’autre ?
Il ne s’agit pas de cloisonner les genres, il est tout à fait possible de concilier vie professionnelle et engagement personnel. Se demande-t-on quels sont les métiers de l’ensemble des bénévoles qui consacrent temps et dévouement dans l’humanitaire ? Je fais exactement comme chacun d’entre eux, je gère.

Considérez-vous avoir eu de la chance d’appartenir à la génération dorée des mannequins des années 90 ?
Oui j’en ai conscience, j’ai été très privilégiée. Il est vrai que les années 90 ont été l’apogée du « mannequin system » par une visibilité et une concentration médiatique énorme. De plus, c’était encore une époque où un mannequin n’était pas un produit mais pouvait avoir une carrière.

Coment vous situez-vous dans le milieu du show business ?
Je ne me sens pas en faire partie. Je côtoie ou rencontre certaines personnalités lors de manifestations mais bien qu’ayant une exposition médiatique liée soit à ma qualité d’ambassadrice de la CRF ou par des campagnes publicitaires, je ne me sens pas faire partie du « show business ».

Enfin, quels sont vos souhaits et projets pour les mois et années à venir ?
Mes projets s’inscrivent dans la continuité de mes engagements actuels auxquels je viens d’ajouter ma mission d’ambassadrice du football féminin pour la FFF. Pour mes souhaits d’ordre personnel, j’aimerais que la vie me gâte autant qu’elle a pu le faire jusqu’à maintenant.


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